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Vendredi 13 juin 2008

Par Zakdoeken
Eposition temporelle au centre Georeges Pompidou.

Cette restropective de cette artiste regroupe l'ensemble de ses oeuvres tableau sculptures, installations.
 Au départ de cette exposition nous avons des pentures qui sont des series et d'autre qui traité comme sujet la femme-maison. Elle voulait peut être montrer comment elle perçevait la femme au foyer. Ensuite on avait des scuptures. Il y en avait de différentes: en formes de batonnet installés de façon verticalement , des formes d'ogjets asssez étranges. Elle même représentée le sexe masculin. Et puis vers la fin de l'exposition il y avait de différentes installations comme un intérieur en bois constitué de choses personnelles comme des vetements et objets, accesssoires d'un intérieurs. Il y avait des grandes cages qui contenait des objets que l'artiste a sculpté avec des poupée qu'elle tnsformée et d'autres éléments.Ayant regardé une émission lui consernant je sias qu'elle a une enfance assez spéciale son pere avait une maitresse. Elle l'a mal vecu. Elle est isssu d'une famille nombreuse. Elle a même réalisé une sculpture qui représente sa famille et elle. La sculpture est constiué de cinq batonnets verticaux car elle avait quatre frères et soeurs en plus de ses parents. Cette sculpture fait  bien évidemment partie de l'exposition. je sais que c'est une artiste plein de vie malgrès son enfance. Elle assume tous ce qu'elle peut faire artistiquement.
  



                                                                                                                                Dior NDAW
                                                                                                                                  228597
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Vendredi 13 juin 2008

Par Zakdoeken
    Au musée mac val, il y a une rétrospective de Claude Closky qui rassmble plusieurs oeuvres qui ont été réalisées durant 20 ans entre 1989 et 2008. Ses oeuvres sont sonores. Le tout se passe dans une pièce avec peu de lumière le minimum pour nous permettre de nous déplacer. Le but était de nous déplaçer librement dans la pièce qui nous était proposée. On devait s'arêter lorsqu'on entendait du son car à chaque emplacement il y a un son bien définit. Dès que le son se finit on se déplace jusqu'à on en entend un autre ainsi de suite. j'ai trouvé cela très intéressant dans le sens où le son devient une oeuvre, c'est-à-dire il remplace le tableau, sculture,... Nous avons une oeuvre sans tableau, sculpture, choses à voir mais à entendre qui regroupe un ensemble de son.

Suite à cette rétrospective,  j'ai pu visité quelques oeuvres d'autres artistes comme Gwen Rouvillois. Cette artiste a représenté une partie de l'architecture d'un bâtiment qui se situé autour du musée qu'on peut aperçevoir en voyant ce qu'a réailsé l'artiste. Elle a fait cela sur une vitre qu'on voit à travers. C'est une vitre d'une pièce situé à l'extérieur du musée. 
   Ensuite j'ai observé une oeuvre de Marc Wallinger, "State Bristain" qui est constiué de plusieurs éléments: affiches, extraits de journaux, nounours, poupées, pantcartes,...Tous ces éléments qui ont été constiués par l'artiste sont accessibles à tous. L'artiste n'avait pas de domicile fixe. Cette oeuvre est issue d'un projet de manifestation. Et puis il y avait des lois qui interdisaient le droit de manifester sur toute une zone. Malgrès cela elle a été installée dans un musée à Londes "Tate". Ce musée faisait partie de la zone qui interdisait le sujet de cette oeuvre. Malgrès cela Wallinger fût récompenser de cette oeuvre (Turner Prize 2007).
  Et puis nous avons observé une oeuvre de Gilles Barbier,"Une manifestation à l'envers". C'est une sculpture de trois personnes avec une pantcarte vide et le tout à l'envers, d'où le titre "la révolution à l'envers". Les personnes ont été sculpté de façon réaliste à part le fait qu'il soit tous à l'envers. Et que sur la pantcarte rien ne soit écrit. En  faisant cela il ne donne pas de sens à la manifestaion qu'il représente. Et cela répond au sens du titre donné à cette oeuvre.
 
                                                                                                           Dior NDAW
                                                                                                                                          228597
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Vendredi 13 juin 2008

Par Zakdoeken - Publié dans : Expos temporaires
  Le musée DAPPER, constitue les Arts anciens et contempains de l'Art Africain subsaharienne et de l' Océnie. Ce musée regroupe plus de 140 ouevres dont des masques, statuettes, objets de dignités et fourrures provenant de grands musées européens de collection privées... 
  Dans l'Art Africain subsaharienne, la présence animal est dominante. D'où l'intitulé de l'exposition "ANIMAL". Les sculpteurs de ces oeuvres étaient des animistes à l'époque. C'est une religion qui consiste à croire que les animaux ont des esprits. Ils sont représentés en statue ou masque. Ils sont sculptés avec des manières humaines pour caractériser qu'ils ont des esprits. Et les animaux jouent un rôle centrale. On les retrouvent dans les mythes, légendes, contes, proverbes, cérémonies, rituels pratiques ou actes de divination. Chaque membre d'un clan chez les animistes ont un ancêtre commun qui est bien évidemment un animal. Cet animal est alors sculpté pour être ensuite utilisé comme totem.
   Par contre les oeuvres de ce musée n'ont pas été signé. Nous n'avons pas le nom des sculpteurs ni de date. Mais nous savons de quel pays il provient de quel ethnie.
 



                                                                                                                                      Dior NDAW
                                                                                            228597
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Jeudi 12 juin 2008

Par Zakdoeken - Publié dans : Expos temporaires
Claude Closky, ’Flying saucer, Mac Val n°4’, 2005, color photograph, 20 x 30 cm, unique print.



Tête d'affiche du Mac Val (annonce mis en grand sur la façade), Claude Closky tente de nous retourner le cerveau avec les dates 8002 - 9891 annonçant sa rétrospective. Aficionado des nouvelles technologies ( voir ces sites web ) , il nous contraint dès l'entrée à nous barder d'un équipement high-tech digne du Futuroscope ( un appareil à porter en bandouillere assez imposant qui clignote et un casque audio) ainsi que le prospectus de l'expo. Suite aux préparatif pour l'exposition on arrive à une immense salle sombre et...vide. Enfin, à peu de chose prés, car à quelques mètres de nos tête est disposé un ensemble de barre de métal formant une sorte de damier dont les intersections clignote légèrement. Mais ceci relève plus de la contraintes technique imposé que d'un travail plastique. Désorienté et ne sachant où aller, on fait quelques pas avant d'entendre un décompte arbitraire débité par nos écouteurs. Après avoir évacué l'idée d'un décompte lié à nos pas, à notre emplacement ou, au nombre de visiteur passant le porche d'entré, on déambule quelque peu et entend une énumération de mot. Chez moi, la compréhension de la réelle portée interactive du projet s'est faites lorsque j'ai remarqué que quelques visiteurs avait le nez rivé dans le papier de l'expo et qu'ils ne semblaient pas voulaient en décrocher. Après tout, pourquoi pas vu qu'il n'y a rien à voir! Après mettre rendu compte que je n'était pas si perdu que ça dans l'œuvre de Closky, puisque en fait j'en possédais la carte, j'ai pu tranquillement me choisir un parcours à effectuer dans l'expo.



Là où le travail de Closky est très fort c'est que paradoxalement , c'est une rétrospective, mais aucune de ses œuvres n'y ait présentées. Enfin, dans leur forme originale. En fait, elles subirent une transformation du domaine visuel vers celui de sonore. C'est d'autant plus intéressant que l'on est contraint, si l'on ne souhaite pas demeurer perdu, d'associer le visuel à l'audio ( des informations de la carte au paysage sonore) . L'interactivité va encore au delà car on découvre finalement un visuel à ce travail : c'est en quelques sorte un ballet formé par le parcours (ou l'errement) des visiteurs.

Quelque chose m'a tarabiscoté dans cette rétrospective et en y réfléchissant j'ai une théorie.


De temps en temps, dans la salle, est émis un bruitage diffusé par des haut-parleurs (sonnerie de portable ou autre..) Je me suis demandé le pourquoi de cette superposition sonore qui nous rappelle alors, que le son que dont on dépend lors de l'expo, n'existe que par les écouteurs. Pourquoi diable Claude Closky cherche t'il à briser l'immersion particulière qu'il à crée. Étant intéressé par l'image et ses limites physiques (par exemple l'écran d'ordinateur pour ses sites Internet) il a peut-être essayé de recréer ça de manière sonore. Explications : On peut facilement être absorbé par un écran de télé et contraindre naturellement notre champ visuel à son cadre : c'est l'immersion. Contrairement par exemple aux chauves-souris qui perçoivent de manière très visuelle le son, chez l'homme, il y a moins de distinctions. Le son émis par les hauts parleurs sert peut-être à nous montrer le "cadre" ou les limites de "écran" du travail de Closky. C'est à mon avis la seule manière de représenter un cadre de manière sonore. Je pense que si cela peut sembler un peu tordu c'est juste parce que l'on essaye rarement de convertir une donnée d'un sens à un autre, mais, par rapport au travail de Closky, je trouve que cela se tient très bien.


Luc
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