Vendredi 13 juin 2008
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Par Zakdoeken
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Publié dans : Expos temporaires
Le musée DAPPER, constitue les Arts anciens et contempains de l'Art Africain subsaharienne et de l' Océnie. Ce musée regroupe plus de 140 ouevres dont des
masques, statuettes, objets de dignités et fourrures provenant de grands musées européens de collection privées...
Dans l'Art Africain subsaharienne, la présence animal est dominante. D'où l'intitulé de l'exposition "ANIMAL". Les sculpteurs de ces oeuvres étaient des animistes à l'époque. C'est une
religion qui consiste à croire que les animaux ont des esprits. Ils sont représentés en statue ou masque. Ils sont sculptés avec des manières humaines pour caractériser qu'ils ont des esprits. Et
les animaux jouent un rôle centrale. On les retrouvent dans les mythes, légendes, contes, proverbes, cérémonies, rituels pratiques ou actes de divination. Chaque membre d'un clan chez les animistes
ont un ancêtre commun qui est bien évidemment un animal. Cet animal est alors sculpté pour être ensuite utilisé comme totem.
Par contre les oeuvres de ce musée n'ont pas été signé. Nous n'avons pas le nom des sculpteurs ni de date. Mais nous savons de quel pays il provient de quel
ethnie.
Dior NDAW
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Jeudi 12 juin 2008
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18:37
Par Zakdoeken
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Publié dans : Expos temporaires

Tête d'affiche du Mac Val (annonce mis en grand sur la façade), Claude Closky tente de nous retourner le cerveau avec les
dates 8002 - 9891 annonçant sa rétrospective. Aficionado des nouvelles technologies ( voir ces sites web ) , il nous contraint dès l'entrée à nous barder d'un
équipement high-tech digne du Futuroscope ( un appareil à porter en bandouillere assez imposant qui clignote et un casque audio) ainsi que le
prospectus de l'expo. Suite aux préparatif pour l'exposition on arrive à une immense salle sombre et...vide. Enfin, à peu de chose prés, car à quelques mètres de nos tête est disposé un ensemble
de barre de métal formant une sorte de damier dont les intersections clignote légèrement. Mais ceci relève plus de la contraintes technique imposé que d'un travail plastique. Désorienté et ne
sachant où aller, on fait quelques pas avant d'entendre un décompte arbitraire débité par nos écouteurs. Après avoir évacué l'idée d'un décompte lié à nos pas, à notre emplacement ou, au nombre
de visiteur passant le porche d'entré, on déambule quelque peu et entend une énumération de mot. Chez moi, la compréhension de la réelle portée interactive du projet s'est faites lorsque j'ai
remarqué que quelques visiteurs avait le nez rivé dans le papier de l'expo et qu'ils ne semblaient pas voulaient en décrocher. Après tout, pourquoi pas vu qu'il n'y a rien à voir! Après mettre
rendu compte que je n'était pas si perdu que ça dans l'œuvre de Closky, puisque en fait j'en possédais la carte, j'ai pu tranquillement me choisir un parcours à effectuer dans
l'expo.
Là où le travail de Closky est très fort c'est que paradoxalement , c'est une rétrospective, mais aucune de ses œuvres n'y ait présentées. Enfin, dans leur forme originale. En fait, elles
subirent une transformation du domaine visuel vers celui de sonore. C'est d'autant plus intéressant que l'on est contraint, si l'on ne souhaite pas demeurer perdu, d'associer le visuel à
l'audio ( des informations de la carte au paysage sonore) . L'interactivité va encore au delà car on découvre finalement un visuel à ce travail : c'est en quelques sorte un ballet formé par
le parcours (ou l'errement) des visiteurs.
Quelque chose m'a tarabiscoté dans cette rétrospective et en y réfléchissant j'ai une théorie.
De temps en temps, dans la salle, est émis un bruitage diffusé par des haut-parleurs (sonnerie de portable ou autre..) Je me suis demandé le pourquoi de cette superposition sonore qui nous
rappelle alors, que le son que dont on dépend lors de l'expo, n'existe que par les écouteurs. Pourquoi diable Claude Closky cherche t'il à briser l'immersion particulière qu'il à crée. Étant
intéressé par l'image et ses limites physiques (par exemple l'écran d'ordinateur pour ses sites Internet) il a peut-être essayé de recréer ça de manière sonore. Explications : On peut facilement
être absorbé par un écran de télé et contraindre naturellement notre champ visuel à son cadre : c'est l'immersion. Contrairement par exemple aux chauves-souris qui perçoivent de manière très
visuelle le son, chez l'homme, il y a moins de distinctions.
Le son émis par les hauts parleurs sert peut-être à nous montrer le "cadre" ou les limites de "écran" du travail de Closky. C'est à mon avis la seule manière de représenter un
cadre de manière sonore. Je pense que si cela peut sembler un peu tordu c'est juste parce que l'on essaye rarement de convertir une donnée d'un sens à un autre, mais, par rapport au travail de
Closky, je trouve que cela se tient très bien.
Luc
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Jeudi 5 juin 2008
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14:18
Par Emilie
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Publié dans : Expos temporaires
ALËXONE DISAC
A la galerie L. J. Beaubourg
23, rue su Renard - 75004 PARIS - Métro Hotel de Ville
"ASSEZ D'ESSAIS"
du 15 mais au 10 juin 2008
voir le +>> site <<+
Alëxone est un jeune artiste de 33 ans. Il est peintre et illustrateur et a débuté sa carière en faisant des graffitis. Il est le créateur des Pingouins taggeurs, ce
sont des personnages qui apparaissent souvent sur ses graffitis. Il a créé un univers coloré humouristique, et on peut souvent trouver un personnage qui lui est propre : parfois cowboy ou bandit
muni de son nez allongé et courbé vers le haut.
Emilie
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Dimanche 1 juin 2008
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14:58
Par Emilie
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Publié dans : Expos temporaires
Cube Festival 2008
Les Arts Numériques Réinventent la Ville
3ème édition
--> Issy-Les-Moulineaux
Du 3 au 8 juin 2008
Présentation
Le Cube est le premier centre de création dédié entièrement dédié au numérique.
Le Cube Festival s'étend sur six jours. Ce festival est exclusivement concentré sur les arts numériques. La ville est modifié sous la création futuriste. Les oeuvres intéractives sont placées
dans l'espace public, tout tourne autour de la création numérique. On peut trouver des spectacles multimédias, des projections, des performances ou des concerts électro-visuels.
Les technologies numériques telles qu' internet, les mobiles et les réseaux sans fil créent de nouvelles interactions sociales dans l’environnement urbain et transforment nos modes de vie. Ces
évolutions altèrent notre perception de l’espace et du temps et modifient la relation aux autres.
Bien plus qu’une révolution technologique, c’est une aventure humaine dont les créateurs, les industriels et les acteurs de la cité se sont emparés.
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